8 mars : deux voix, deux chemins vers la liberté
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Cette semaine, Le Grand Format s’arrête sur deux trajectoires de femmes.
À l’approche du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, deux voix venues de Guinée et du Congo, Adama et Safia ont accepté de raconter leurs parcours. Des vies construites dans des contextes où les droits des femmes ne vont pas de soi, où les violences sont souvent tues, normalisées, parfois inscrites dans l’ordre social lui-même.
Mais leur histoire ne s’arrête pas à ce qu’elles ont subi.
Avant même d’évoquer les violences, elles ont parlé de force.
C’est peut-être ce qui frappe le plus dans cet échange : la force comme point de départ.
Toutes les deux ont prononcé, à leur manière, cette phrase : le jour où elles ont compris qu’elles étaient « un être humain comme les hommes ».
Une évidence en apparence.
Mais, dans certains contextes, cette évidence devient un basculement.
À partir de là, il devient possible de refuser.
De partir.
De franchir une porte, celle de la Maison des femmes à Laval, et de reprendre la main sur son propre récit.
Deux voix singulières.
Deux chemins différents.
Un même mouvement vers la liberté.




